Quel réveil. Après deux victoires poussives et deux défaites, les Bleus ont été énormément critiqués. Le sélectionneur tricolore, Marc Lièvremont a été conspué dans sa gestion de groupe. Mais dans ce quart de finale, les Bleus ont trouvé les ressources nécessaires et l'agressivité pour battre les Anglais.
Une sacrée revanche.
Après avoir été éliminé en 2003 et 2007 en demi-finale par les Anglais, les Bleus tiennent enfin leur revanche. Deux matches où Jonny Wilkinson avait fait très mal aux Français. L’ouvreur du XV de la Rose, transparent pendant toute la rencontre, n’a jamais été en mesure d'aider les siens.
Clerc, encore lui.
En inscrivant le premier essai tricolore, Vincent Clerc a porté son compteur à six dans cette Coupe du monde. Très solide sur ses appuis, propre en défense et toujours aussi décisif en bout de ligne, le Grenoblois a troué à plusieurs reprises la défense anglaise. L’ailier du Stade Toulousain est co-meilleur marqueur de la compétition. Et ce n’est pas fini…
Qui a vu Wilkinson ?
Mis à part une très belle chistera en première mi-temps, le demi d’ouverture du XV de la Rose n’a jamais trouvé la solution. En grande difficulté au pied, "Wilko" n'a trouvé que des petites touches. Celui qui avait battu à lui seul les Français en 2003 et 2007 est sorti par la petite porte. A 32 ans, il jouait très certainement sa dernière Coupe du monde.



