«Répandre l'esprit tapas, convivial et agréable, voilà leur but. hors d'Italie il y a au mimimum 72.000 restaurants italiens», souligne le directeur de Damm, cité par le quotidien ADN. De son côté, Ferran Adrìa n'arrive plus à comptabiliser les établissements asiatiques: «Rien qu'à New York, il y a moins de restaurants occidentaux qu'asiatiques». L'heure de la contre-attaque a sonné. «Nous prévoyons pour octobre deux modèles de bar à tapas à ouvrir à l'étranger, un traditionnel et un plus avant-gardiste», annonce le chef. L’autre but est de promouvoir les produits espagnols, comme l’huile d’olive et la charcuterie.
Les premières villes visées sont New York, Londres, Paris et Los Angeles, avec des expositions-dégustations pour faire connaître mieux les tapas, leur origine, leurs différentes formes et compositions. Bien sûr, les idées seront les bienvenues, mais comme le souligne Ferran Adrìa, «il n’est pas possible de vendre des tapas modernes sans connaître la tapa traditionnelle».



